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Projet « La Chose publique » : Les Célestins partenaires de 3 collèges de Vaulx-en-Velin


Depuis septembre 2014 (et jusqu’à fin 2016), Claudia Stavisky, directrice des Célestins, anime le projet « La Chose publique ». La première phase du projet a débuté cette saison par un partenariat avec 3 collèges de Vaulx-en-Velin (Barbusse, Valdo et Aimé Césaire), en Zone de Sécurité Prioritaire, soit 9 classes de 4e et plus de 200 élèves touchés. Autour du travail de fond sur le texte La chose publique de Philippe Dujardin, cœur du projet en collège, un parcours de médiation est construit pour les collégiens. C’est dans ce cadre qu’ont été organisés des visites du théâtre et des ateliers de pratique autour du spectacle auquel ils ont assisté : Le Malade imaginaire, dans une mise en scène de Michel Didym.

Afin de les familiariser et de les sensibiliser au monde théâtral et au texte de Molière, des ateliers d’1h30 ont été mis en place, encadrés par l’assistante à la mise en scène, Anne Marion-Gallois. Grâce à cela, les élèves ont pu : se faire une idée des métiers relatifs à une représentation théâtrale (metteur en scène, assistant, comédien, scénographe, techniciens…) manier (avec brio) la langue de Molière, grâce à la lecture et à la mise en voix et en espace d’une scène du Malade imaginaire et s’exercer au jeu d’acteur, à travers différents exercices.

C’est avec grand bonheur qu’Anne Marion-Gallois a pu travailler avec ces jeunes collégiens. Déjà très active dans les projets auprès d’un public éloigné du monde théâtral, la comédienne, assistante de mise en scène, s’est montrée très enthousiaste, spontanée et a su « bousculer » les idées reçues par la pratique.

Les professeures étaient également ravies de ce partenariat, et déçues de ne pouvoir aller plus loin. Selon elles, ces interventions, souvent dynamiques, ont été bénéfiques pour leurs élèves. Cela leur a permis de pouvoir toucher du doigt l’art du théâtre, de comprendre que tout le monde y a accès et de leur proposer une approche différente et ludique du spectacle vivant.

Nous retiendrons que ces séances ont permis une fois de plus d’appréhender des valeurs fondamentales d’interaction, d’écoute, de solidarité et de respect.

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