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La compagnie australienne acrobat fait de la « PropagandA » à partir de ce soir aux Célestins


PropagandA du côté de Télérama Sortir :

« Les stakhanovistes du bio et de la décroissance sont de retour.
Pas glamour mais plein d’humour.

Dans le cadre du Festival utoPistes, les Australiens Simon Yates, 41 ans, et sa compagne Jo-Ann Lancaster, 46 ans, sont les invités de choc de la compagnie Mpta (Les Mains, les pieds et la tête aussi) de Mathurin Bolze.

Ils sont de nouveau en France pour présenter une création qui avait fait sensation dès 2010 : ils forment un duo acrobatique aguerri, soudé par ses convictions politico-idéologiques.

Simon Yates a commencé le cirque à l’âge de 11 ans, en Australie. Il a été formé par de grands maîtres. Jo-Ann Lancaster a découvert l’univers circassien à 20 ans, alors qu’elle pratiquait la gymnastique et étudiait le chinois à Melbourne. Après avoir enseigné et tourné avec le célèbre Circus Oz, le couple fonde, en 1996, la compagnie acrobat, à la recherche d’une esthétique radicale, utilisant le sous-vêtement comme costume de scène et exposant une nudité aux antipodes du glamour. Il se nourrit alors d’œuvres politiques et spirituelles : Marx, Lénine, Gandhi, le moine vietnamien bouddhiste Thich Nhat Hanh. Après un voyage à Cuba, il conçoit PropagandA.

Sur scène, avec des moyens artisanaux, Simon et Jo-Ann revendiquent leur souhait de vivre avec le strict nécessaire et interrogent le discours occidental qui prétend sauver la planète. Ils mêlent la propagande médiatique, les slogans capitalistes et la nostalgie communiste et désamorcent le tout avec humour. PropagandA exprime leur combat contre l’injustice et les inégalités sociales, leur revendication d’un partage équitable des ressources. Révolutionnaire. »

Stéphanie Barioz Télérama Sortir – 5 juin 2013

PropagandA de la Cie acrobat, avec Jo-Ann Lancaster, Simon Yates, Ryan Taplin et Simon McClure du 27 au 30 juin à 20h aux Célestins, Théâtre de Lyon.

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« Chatte sur un toit brûlant », prochaine création de Claudia Stavisky : coup d’œil du côté du château de Grignan


Lien vers le site des Célestins - Chatte sur un toit brûlantClaudia Stavisky prépare actuellement sa prochaine création Chatte sur un toit brûlant de Tennessee Williams.

Présentée du 29 juin au 24 août prochain au château de Grignan, la pièce sera reprise en ouverture de la saison 2013-2014 des Célestins, du 19 septembre au 20 octobre 2013.

Après plusieurs semaines de répétition sur Paris, toute l’équipe artistique travaille actuellement dans le magnifique cadre du château de Grignan.

Avant leur arrivée, les techniciens ont mis en place les gradins, scène, systèmes son et lumière… nous avons fait un petit tour du côté du montage.

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« Cyrano de Bergerac » : revivez le montage du décor !


Les techniciens se sont affairés sur le plateau de la grande salle pour monter le décor du spectacle Cyrano de Bergerac. Nous avons posé une caméra pour vous faire revivre ce moment…en accéléré !

Cyrano de Bergerac d’Edmond Rostand, adaptation et mise en scène Dominique Pitoiset, aux Célestins, Théâtre de Lyon jusqu’au 1er juin 2013.

« L’École des femmes » mis en scène par Jean Liermier : petit tour dans les coulisses…


L’École des femmes est à l’affiche des Célestins jusqu’au 21 avril. Sur scène, chaque soir, le spectateur voit les comédiens jouer la célèbre pièce de Molière, il voit également ce curieux décor composé d’un plancher incliné et d’une cabane haut perchée dans un arbre. Mais ce que le spectateur ne voit pas, ce sont toutes ces personnes qui œuvrent dans l’ombre et sans qui le spectacle ne serait pas.

Invitation à découvrir l’envers du décor en compagnie de Bruno Rey, régisseur plateau au Théâtre des Célestins :

Quels sont les petits secrets de fabrication du décor de L’École des femmes ?

Pour tenir la cabane, perchée à 4 mètres de hauteur, il a fallu poser 900 kilos de pains en fonte sur le socle à l’intérieur de l’arbre. Celui-ci est composé d’une structure métallique et d’un habillage polystyrène et résine. La scène supporte un poids limite de 500 kilos. Nous avons donc placé 8 étais métalliques sous la scène pour faire contrepoids et ne pas fragiliser le plateau. Quant au plancher incliné, il est posé sur des tubes métalliques plus ou moins incurvés qui réalisent sa courbe.

Combien de temps et combien de personnes sont nécessaires pour monter un décor comme celui-là ?

Pour le montage nous étions une douzaine sur le plateau, et une vingtaine en tout, régisseurs plateau, électriciens, machinistes, cintriers, sondiers*… Il nous a fallu environ 12 heures pour tout décharger et monter.

Qu’y a-t-il donc dans les coulisses ?

Dans les coulisses côté Cour, les accessoires et les costumes sont disposés en ordre pour permettre aux comédiens de les prendre le moment venu. Des flèches blanches sur le sol les aident à s’orienter dans le noir, durant le spectacle.

Des retours vidéo permettent à un machiniste de voir ce qui se passe sur scène pour lancer les effets techniques au bon moment. À côté de lui, des câbles** lui permettent de bouger les rideaux dans un sens ou dans l’autre. Ainsi, quand Arnolphe claque des doigts et que le rideau est tiré, c’est le machiniste posté devant les retours vidéo qui actionne les fils. C’est également lui qui donne le signal pour lancer les sons et les lumières depuis la régie. Tout le monde est en lien audio grâce à un système d’oreillette.

Sarah Phénieux

* Sondier : ingénieur du son
** Câble : au théâtre on utilise le mot « fil » ou « câble » car il est interdit de prononcer le mot « corde », censé porter malheur

 

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Donner vie à la mort… d’un commis


C’est la rentrée, il est grand temps pour le blog de reprendre du service !

Pendant les prochaines semaines vous pourrez suivre l’évolution des répétitions de Mort d’un commis voyageur d’Arthur Miller mis en scène par Claudia Stavisky, avoir des informations sur le spectacle, l’équipe artistique…

Depuis le 6 août la Grande salle est en activité (la Célestine aussi avec la création de À Bas bruit de la compagnie Mpta) ! Le travail a donc bien avancé.

Pour rester dans le thème de la rentrée, je vous propose un retour sur le premier jour de répétition en compagnie de Mathieu Gerin, comédien dans Mort d’un commis voyageur

Marjorie, votre rédactrice.

« 6 août 14h30 : 1er jour.
Rencontre de l’équipe, retrouvailles pour certains, découverte et présentations pour d’autres.

Nous nous plongeons dans le texte en faisant plusieurs séries de lectures « à la table ».

Découvrir, prendre en mot, en bouche, réinterroger la pensée, entendre la voix et le ton des partenaires, s’accorder ensemble.
Il y a de l’enthousiasme, de la jubilation là-dedans.

Pendant ce temps, sur le plateau, déchargement et déballage du décor.
Ici quelques photos du derrière en cours de montage, pour que le devant reste une surprise…

Le mur d’Howard Wagner avant d’être monté…

… et le mur d’Howard après avoir été monté.

Le sol de la maison des Loman.

________________________
Mort d’un commis voyageur
D’Arthur Miller | mise en scène Claudia Stavisky
Du 5 au 31 octobre 2012
avec François Marthouret, Hélène Alexandridis, Jean-Claude Durand, Alexandre Zambeaux, Sava Lolov, Matthieu Sampeur, Valérie Marinese, Mickaël Pinelli, Judith Rutkowski, Mathieu Gerin

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