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Retour sur la lecture du 10 décembre, organisée en partenariat avec la Bibliothèque de la Part-dieu


En partenariat avec la Bibliothèque Municipale de Lyon, les Célestins ont proposé, mercredi 10 décembre, une lecture publique d’extraits de la pièce de Karl Kraus, Les Derniers jours de l’humanité. Orchestrés par Christian Taponard, fidèle ami du Théâtre, 5 jeunes lecteurs et comédiens ont prêté leurs voix pour faire découvrir aux spectateurs l’écriture à la fois poétique et satirique de Karl Kraus, dénonciateur impitoyable de la propagande de guerre, des dérives du pouvoir et de la cruauté de l’humanité.

Proposée en écho à la pièce tragicomique La Tragédie est le meilleur morceau de la bête, accueillie aux Célestins du 25 février au 7 mars 2015 et à l’exposition « 1914-1918 : Lyon sur tous les fronts ! » présentée à la Bibliothèque de la Part Dieu du 24 septembre 2014 au 5 février 2015, cette lecture affirme à nouveau l’attachement des Célestins à la diffusion et au partage de la création théâtrale et littéraire contemporaine.

Les jeunes comédiens ont ébloui le public par leur justesse, leur vitalité, et leur capacité à interpréter et mettre en voix ces extraits de texte intenses, tirés d’une œuvre théâtrale longue initialement de plus de 20h de représentation…
Un beau moment de littérature et de théâtre !

Médiation : une visite inhabituelle aux Célestins


Jeudi 27 novembre à 9h30, Anthony et Soizic qui accompagnent régulièrement les visites du théâtre, étaient particulièrement impatients d’accueillir 2 classes de 6e du collège Pablo Picasso de Bron.
En effet, cette visite était un peu inhabituelle car ce groupe étaient composé de quelques jeunes sourds et malentendants. Pour qu’aucun élève ne soit privé de cette découverte de l’envers du décor, les Célestins avait fait appel à une traductrice LSF.
Le groupe a arpenté le théâtre, de la salle à l’italienne au foyer du public en passant par les espaces réservés aux artistes et au personnel.
Les adolescents, exigeants, curieux et attentifs ont été tantôt éblouis, tantôt déçus – faute de temps – de ne pas avoir réponse à toutes leurs questions. Des questions nombreuses, entre drame et comédie, architecture et répartition du public : elles ont surpris les guides par leur pertinence.
Cette visite « sur mesure » a demandée plus de temps que d’ordinaire, car la traductrice devait épeler avec les gestes les noms des illustres auteurs inscrits sur les murs du théâtre.
Un grand merci pour ce précieux moment, à Madame Carbonnier pour sa traduction, à la verve d’Anthony et de Soizic ainsi qu’aux élèves qui ont rendu cette visite singulière si vivante !

Foyer1
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Découvrez nos visites virtuelles

Grande salle
Célestine

+ d’infos sur les visites du théâtre

Projet « Territoires en écritures » : retour sur la création de « Nos serments » et la résidence de Julie Duclos


© Sébastian Birchler

© Sébastian Birchler

Nos Serments*
Retour sur la création du spectacle le 14 octobre 2014 au Centre dramatique national de Besançon (Franche-Comté)

Le spectacle
L’équipe de L’In-Quarto est déjà en place sur le plateau du théâtre lorsque nous rentrons dans la salle. Comédiens vaquant à leurs occupations quotidiennes au milieu d’un décor sobre et réaliste : un appartement. Et l’on glisse doucement vers l’histoire, leur(s) histoire(s), celles des comédiens-personnages (tant ils incarnent leurs rôles). Des Amours, des rencontres, des réflexions sur la vie qui nous emportent vers l’intime. Comme un feuilleton qui se déroule, François, Mathilde, Esther, Oliwia… nous donnent à voir un spectacle entraînant, terriblement théâtral et alliant très habilement musiques et vidéos.
Point de départ de cette création portée par la jeune et talentueuse metteure en scène Julie Duclos (en dialogue avec le scénariste Guy-Patrick Sainderichin) : le film de Jean Eustache, La Maman et la putain, sorti en 1973 et chef-d’œuvre de la Nouvelle Vague. Avec Nos Serments, le collectif L’In-Quarto revisite, librement et avec beaucoup d’humour, les territoires hasardeux de l’amour et du désir tout en en réactualisant le contexte, l’expression, le débat. Comment vit-on sa relation de couple en 2014 ? Qu’est-ce que l’amour aujourd’hui ?…
Une création d’un réalisme touchant et dont on ne peut que saluer la qualité de jeu et de mise en scène.

Une résidence participative
Quelques heures ont passé depuis la fin de la représentation. Julie Duclos et Calypso Baquey (son assistante) se trouvent maintenant derrière leur caméra. Elles interviewent une spectatrice… Avant elle, après elle, d’autres encore. Comme un canevas-scénario, elles questionnent ensemble la réception de leur œuvre. Elles donnent la parole aux spectateurs afin de comprendre leur interprétation de Nos Serments, mais aussi et surtout leur appréhension des personnages, des situations, leurs visions de l’Amour, pour mieux révéler encore ce que ce texte et le film qui en est la source ont de contemporain.
Besançon aujourd’hui, et demain viendront Genève, Annecy et Lyon**. À chaque lieu ses représentations de Nos Serments, ses spectateurs et ses interviews filmées.
Les captations, mises bout à bout, artistiquement agencées par Julie Duclos et techniquement montées avec l’aide d’élèves issus d’une formation audiovisuelle, donneront lieu à la création d’un film qui sera diffusé en parallèle au spectacle en avril 2015 aux Célestins à Lyon.

 

* Spectacle initialement intitulé Du pain et des rolls
** Projet s’inscrivant dans le cadre de Territoires en écritures, de Genève à Lyon (programme Interreg France-Suisse)

[En roue libre] #épisode 1 – Début des répétitions lundi avec l’arrivée des comédiens à Lyon !


En roue libre, c’est l’histoire de 3 couples, dans 3 cottages voisins au fin fond de l’Angleterre. Enceinte depuis peu, la jeune Becky vient d’emménager à la campagne avec son mari, John. Déboussolée par cette nouvelle vie, les changements qui s’opèrent en elle et un mari trop bienveillant, la jeune femme assiste au réveil de pulsions inattendues… Au cœur de la pièce, son vélo, symbole d’une liberté tant convoitée !

Pour sa nouvelle création, Claudia Stavisky a réuni une distribution prometteuse : Julie-Anne Roth interprétera l’héroïne Becky, dans sa quête éperdue d’identité. À ses côtés, David Ayala sera Oliver, cet homme manipulateur et prêt à tout pour la détourner du droit chemin. Éric Berger, notre « Tanguy » national, sera à son aise dans le rôle de John, le mari presque trop bien sous tous rapports, et Valérie Crouzet dans celui de Jenny, à la fois confidente de Becky et prétexte à ses escapades extraconjugales. Patrick d’Assumçao incarnera le plombier, Mike, et enfin Nathalie Lannuzel fera une apparition dans le rôle d’Alice, la femme d’Oliver, fraîchement rentrée de voyage.

Les comédiens de "En roue libre"

De gauche à droite : David Ayala ©DR, Julie-Anne Roth © Julien Falsimagne, Eric Berger © A. Didi, Nathalie Lannuzel © Alan Humerose, Patrick d’Assumçao © Arnaud Perrel, Valérie Crouzet © Carole Bellaiche

Une distribution alléchante pour cette comédie savoureusement « british », qui se plait à dérouter le spectateur…

À découvrir du 7 janvier au 1er février 2015
dans l’écrin intimiste du Théâtre des Ateliers !

[OUVERTURE DES LOCATIONS : mercredi 12 novembre]
En savoir +

PASSERELLES : Les Célestins vous invitent à découvrir « Notre peur de n’être » à la Comédie de Saint-Étienne


Nous sommes engagés depuis de nombreuses années en faveur d’une ouverture du spectacle vivant au plus grand nombre et avons toujours activement soutenu la création théâtrale contemporaine.
À ce titre, de nouveaux partenariats sont instaurés chaque saison avec d’autres institutions culturelles pour enrichir notre programmation, faire connaître des artistes de talents, et permettre à nos spectateurs de découvrir de nouveaux lieux.

Nous vous invitons donc à assister à la représentation de Notre peur de n’être, mis en scène par Fabrice Murgia, vendredi 7 novembre 2014 à la Comédie de Saint-Étienne.

« Je dresse des portraits d’êtres qui ressemblent à notre époque, et qui sont de plus en plus seuls bien que de plus en plus connectés entre eux. » Fabrice Murgia.

Dans Notre peur de n’être, le metteur en scène poursuit l’exploration du virtuel et du numérique qu’il avait engagée dans ses précédentes créations, et leur impact sur les relations qu’entretiennent entre eux les individus d’aujourd’hui. Il s’intéresse à cette nouvelle génération qui a grandi avec les nouvelles technologies, submergée par un sentiment de solitude paradoxal dans un monde hyper-connecté.

« En général, j’aime qu’un personnage soit écrasé par la machine théâtrale, qu’il y ait un duel et que le personnage prenne le pouvoir ou qu’il soit vaincu. Mais dans Notre peur de n’être, j’aimerais l’inverse ; j’aimerais un constat optimiste sur les machines qui nous entourent, ces mêmes machines censées nous faire gagner du temps et qui, en fait, le prennent. Je voudrais des solitudes involontaires et écrasées par les machines, et d’autres voulues, confinées dans des déserts ou dans des chambres, proches d’une plénitude totale. » Fabrice Murgia

Sur scène, cette dualité de la solitude est représentée par le dédoublement constant du corps de l’acteur en incarnations virtuelles. Naviguant dans une mise en scène très plastique, au milieu d’écrans, de vidéos, de jeux de lumières et de sons, les 6 jeunes comédiens incarnent des individus qui peinent à trouver leur place dans le monde. Fabrice Murgia plonge le spectateur dans un univers onirique captivant, et met en lumière le tournant fondamental que représente l’apparition des nouvelles formes de communication aujourd’hui.

« Mêlant, avec un art magistral, théâtre et vidéo, réalisme et onirisme, il entraîne le spectateur sur les chemins obscurs de la confusion des sens et des sentiments. Ceux des êtres perclus de solitude dans un monde où ils ne sauraient trouver de place. » Didier Méreuze – La Croix (23/07/14)

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Notre peur de n’être
Le 7 novembre à 20h
La Comédie de Saint-Étienne
7 avenue Président Émile Loubet – Saint-Étienne

Covoiturage organisé par les Célestins : inscriptions au 04 72 77 40 00
Offres tarifaires : abonnés et carte Célestins 15 € / abonnés – 26 ans 11 €
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