Les plaquettes de la saison 13-14 sont livrées… Rendez-vous les 3 et 4 juin pour les découvrir !


Pas moins de 9 palettes ont été livrées place des Célestins !
Les plaquettes de saisons, portées de mains en mains le long de notre chaîne humaine, ont été stockées partout dans le théâtre. Elles attendent d’être dévoilées lors des présentations de saison les lundi 3 et mardi 4 juin prochain à 20h
Tenez-vous prêts !!!

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"La Locandiera" : interview de Dominique Blanc sur France 3 Rhône-Alpes


Dominique Blanc incarne Mirandolina dans la Locandiera de Carlo Goldoni, mis en scène par Marc Paquien, jusqu’au 19 mai aux Célestins ! 
Elle était l’invitée de France 3 Rhône-Alpes le vendredi 10 mai dernier.

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Retrouvez la page dédiée à l’interview sur le site de la chaine France 3 Rhône-Alpes 

Le Comité de lecture lycéens fête ses 10 ans cette année ! Premières impressions…


Aventure unique, le Comité de lecture a déjà séduit plusieurs centaines de lycéens, depuis sa première édition en 2003 !
Il permet de travailler, d’échanger, avec un artiste, comédien, metteur en scène passionné par la transmission. Il offre l’opportunité de se confronter à des textes d’aujourd’hui durant 40 heures d’ateliers.

Cette 10ème édition conduite par Christian Taponard, metteur en scène et comédien, réunit des élèves de la Cité scolaire internationale, des Lycées Ampère, Charles de Foucauld, Frédéric Faÿs, Saint Exupéry et du collège Ampère.
Ces derniers se sont penchés sur les textes de deux auteures : Burnout d’Alexandra Badea et Intégral dans ma peau de Stéphanie Marchais.

Une mise en espace de ces textes sera présentée le samedi 18 mai à 14h aux Célestins !

À ce jour, les participants ont suivi 22 heures de lectures, d’analyses et de mises en voix et en espace. Ils ont également eu la chance de rencontrer l’une des auteures, Stéphanie Marchais.

Précision lexicale :

Comité : Réunion de personnes déléguées par une assemblée, par une autorité, constituant un organe collégial de gestion, de consultation, de décision.
Dictionnaire Larousse

Comité (de lecture) : Réunion d’adolescents volontaires, intéressés, dynamiques, passionnés, de professeurs et de comédiens, jouant et lisant des journées entières des textes contemporains partout où faire se peut (Lycée, Célestins, etc…). »
Antonin Dudermel, participant.

Premières impressions :

Commencé par curiosité. Débuté avec intérêt. Entrepris avec plaisir. Un comité inattendu et agréablement surprenant.
Kaïtan Gigerich, participante.

Ils ne se connaissaient pas quelques heures auparavant et les voici soudés, complices, à l’écoute les uns des autres, riches de leurs différences. C’est une compagnie, éphémère, mais tellement vivante, celle du Comité de lecture des Célestins. 
Pascale Gonnet-Prince, professeur.

Émerveillement : c’est ce que j’ai ressenti en admirant tous ces élèves s’interrogeant, explorant avec passion le texte plein de poésie de Stéphanie Marchais, se risquant à des interprétations souvent aussi fines qu’originales, partageant de beaux moments de complicité et de création. 
Sylvie Barata, professeur.

Je ne savais pas à quoi m’attendre en venant à leur rencontre, je ne savais rien de ces ados, et j’ai été saisie par la pertinence et la profondeur de tout ce qui s’est dit. On a creusé ensemble et je suis repartie joyeuse, revitalisée, avec tous ces visages en tête. Cette jeunesse est belle, prometteuse. Si des groupes tels que celui-ci pouvaient voir le jour un peu partout, ici et ailleurs, alors tout irait mieux. Oui. Tout irait mieux. Surtout notre monde. 
Stéphanie Marchais, auteure d’Intégral dans ma peau.

A suivre !

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Gabriel Dufay, metteur en scène d’«Ylajali », est toute la semaine sur France Culture !


Tous les jours du 15 au 19 avril à 16h, Gabriel Dufay lit des textes qui lui sont chers lors de l’émission de Marie Richeux, Pas la peine de crier sur France Culture. Et cela s’appelle Je déballe ma bibliothèque.

Au programme donc, du lundi au vendredi : Robert Desnos, Knut Hamsun, Jon Kalman Stefansson, George Sanders et Thomas Bernhard…
Retrouvez tous les podcasts sur : http://www.franceculture.fr/emission-je-deballe-ma-bibliotheque-gabriel-dufay-nous-lit-15-2013-04-15

Et ce mardi 16 avril à 20h30, il participe en direct à la fiction Les grandes plaidoiries du barreau en prenant en charge la plaidoirie de Jean-Yves Le Borgne concernant le procès de l’église de Scientologie.
En savoir plus par ici

Tous à vos postes !

Nous accueillons Ylajali de Jon Fosse, mis en scène par Gabriel Dufay du 22 mai au 1er juin prochain.

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« L’École des femmes » mis en scène par Jean Liermier : petit tour dans les coulisses…


L’École des femmes est à l’affiche des Célestins jusqu’au 21 avril. Sur scène, chaque soir, le spectateur voit les comédiens jouer la célèbre pièce de Molière, il voit également ce curieux décor composé d’un plancher incliné et d’une cabane haut perchée dans un arbre. Mais ce que le spectateur ne voit pas, ce sont toutes ces personnes qui œuvrent dans l’ombre et sans qui le spectacle ne serait pas.

Invitation à découvrir l’envers du décor en compagnie de Bruno Rey, régisseur plateau au Théâtre des Célestins :

Quels sont les petits secrets de fabrication du décor de L’École des femmes ?

Pour tenir la cabane, perchée à 4 mètres de hauteur, il a fallu poser 900 kilos de pains en fonte sur le socle à l’intérieur de l’arbre. Celui-ci est composé d’une structure métallique et d’un habillage polystyrène et résine. La scène supporte un poids limite de 500 kilos. Nous avons donc placé 8 étais métalliques sous la scène pour faire contrepoids et ne pas fragiliser le plateau. Quant au plancher incliné, il est posé sur des tubes métalliques plus ou moins incurvés qui réalisent sa courbe.

Combien de temps et combien de personnes sont nécessaires pour monter un décor comme celui-là ?

Pour le montage nous étions une douzaine sur le plateau, et une vingtaine en tout, régisseurs plateau, électriciens, machinistes, cintriers, sondiers*… Il nous a fallu environ 12 heures pour tout décharger et monter.

Qu’y a-t-il donc dans les coulisses ?

Dans les coulisses côté Cour, les accessoires et les costumes sont disposés en ordre pour permettre aux comédiens de les prendre le moment venu. Des flèches blanches sur le sol les aident à s’orienter dans le noir, durant le spectacle.

Des retours vidéo permettent à un machiniste de voir ce qui se passe sur scène pour lancer les effets techniques au bon moment. À côté de lui, des câbles** lui permettent de bouger les rideaux dans un sens ou dans l’autre. Ainsi, quand Arnolphe claque des doigts et que le rideau est tiré, c’est le machiniste posté devant les retours vidéo qui actionne les fils. C’est également lui qui donne le signal pour lancer les sons et les lumières depuis la régie. Tout le monde est en lien audio grâce à un système d’oreillette.

Sarah Phénieux

* Sondier : ingénieur du son
** Câble : au théâtre on utilise le mot « fil » ou « câble » car il est interdit de prononcer le mot « corde », censé porter malheur

 

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Les dates des présentations de la prochaine saison sont annoncées !


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"Clôture de l’amour" de Pascal Rambert : impressions suite à la première représentation


Mettre en scène deux monologues de 50 minutes chacun sans ennuyer son public relève d’un pari ambitieux, que Pascal Rambert gagne avec brio. Lui qui a écrit son texte de Clôture de l’amour en fonction de deux de ses acteurs fétiches avait donc, dès sa genèse, une vision bien précise du résultat possible sur scène. Les phrases, voire les mots eux-mêmes, choisis avec un soin particulier, s’accordent parfaitement aux corps et aux techniques des comédiens. L’incarnation de ce texte, tout autant lyrique que poétique, prosaïque, froid et violent – oui, tout cela à la fois – est ainsi totale, et permet de l’entendre, de le comprendre et surtout de le ressentir, car il est impossible de passer outre la charge d’émotions qu’il contient et nous renvoie.

Le plateau, d’une blancheur éclatante, est presque vide : on se croirait dans le cabinet d’un frigide psychanalyste prêt à disséquer vos émotions les plus enfouies, ou dans le sas imaginaire de la fin d’une relation et de l’Amour, au choix.
Les deux acteurs s’affrontent, chacun dans un style de jeu et une partition qui lui est propre.
Dans un premier temps, Stanislas Nordey, qui nous livre ici une véritable performance d’acteur avec son corps inimitable, ne cesse de se mouvoir dans l’espace, tel un guépard surexcité, qui utilise les mots comme autant de coups de griffes acérés.
En face, Audrey Bonnet, dont les qualités de comédienne ne sont pas en reste face à son partenaire, tente de rester debout, se «campe », pour réagir dans un second temps à la manière d’une louve sublimée et mettre à terre ce pauvre petit bout d’homme qui se croyait apte à affronter « la femme la plus forte du monde ».
Entre ces deux titans, une chorale d’enfants de La Cigale de Lyon intervient pendant quelques minutes, pour une pause apaisante et salutaire, avant que le combat reprenne de plus belle. 

Déjà amoureuse du texte, je pense sincèrement entamer une relation de longue durée avec le metteur en scène et ce superbe duo d’acteurs. Il sera difficile pour les prétendants suivants d’adapter cette pièce, car cette version parfaitement maîtrisée fera sûrement date. Je vous enjoins donc à en prendre connaissance, il vous reste encore quatre soirées pour profiter de ce spectacle unique…

Laetitia Somé
Étudiante à l’Université Lyon 2

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